Vendredi 28 novembre 2008

Voilà plusieurs semaine que je ne poste plus... et que je cogite...

J'ai mis un terme à la plupart de mes dossiers en cours. Il le fallait.


En ce qui concerte Samira, "j'oublie" simplement de la rappeler après une nuit très chaude. La semaine suivante nous nous recroisons lors d'une soirée entre amis. Magalie est pendue à mon bras. Sam a compris, se sent bien seule, ne fait pas d'esclandre et a finira par passer l'éponge. Nous sommes toujours en bon termes et je suis amené à la revoir bientôt.


Pour Marie-Charlotte c'est un peu plus violent. Une bonne semaine de sappe psychologique et je fini par lui faire avouer à demi mots qu'elle envisage une relation très sérieuse. Je lui propose alors de passer chez moi. Ce soir là, je   provoque volontairement un début d'engueulade, durant lequel je lui répète plusieurs fois qu'elle "croit me connaître". Nous nous réconcilions sur l'oreiller. Pendant l'amour, je suis un peu "brutal". Elle accepte son sort avec résignation et soumission pour se faire pardonner les quelques mots désagréables que nous nous sommes échangé en début de soirée. Tout ceci se termine dans le canapé, moi confortablement installé, elle à genoux sur le tapis du salon. Je pousse l'humiliation jusqu'à lui maintenir la tête fermement pour ne pas qu'elle recule lorsque je jouis dans sa bouche. J'ai la nausée. Tout en elle me répugne et m'exaspère. Je crois que de ma vie je n'ai jamais du autant me forcer pour avoir une érection.

Nous terminons la soirée à nous prévoir un week-end en amoureux et à échanger des promesses d'amour. Puis, alors qu'elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je la met à la porte, très vite, en prétextant me lever tôt le lendemain.

Nous sommes vendredi soir. Je ne la rappelerai plus et ne répondrai plus à ses (nombreux) messages paniqués du week-end.

Pour ne pas restreindre les chances d'Earl qui est encore sur le coup pour sa copine, je me retiens de l'appeler et de lui expliquer que tout ceci n'était qu'un pari, une vaste plaisanterie. Que je l'ai possédé comme la dernière des trainées et que ça ne m'aura couté que 8 heures et 17 euros. J'ai envie d'appeler, j'ai envie qu'elle se sente minable. Je ne le ferai pas.


En ce moment je n'ai pas envie de draguer.  L'humeur n'y est pas. Je lis des posts d'adolescents prébubères qui sont de vrais losers. Ils découvrent FTS ou whatever et d'un coup paf : en deux posts et trois semaines les mecs deviennent de vrais PUA...

Tous ces posts puent le fake et ne font qu'attiser une frustration dont je n'arrive pas a me débarasser. Pourtant j'ai du mal à mettre un nom sur ce qui me ronge. J'ai vaguement l'impression de m'agiter pour rien. Je choppe, mais les femmes que je séduis ne m'interessent pas plus que ça. Je ressens le besoin de m'élever, de me dépasser. De commencer à cibler sérieusement et exclusivement les femmes interessantes et pas toutes les femmes que je croise au hasard et avec lesquelles je perds mon temps.

Ajoutez à ça l'impression d'avoir vieilli, et des amis d'enfance dont je m'éloigne de plus en plus tellement je ne peux pas supporter leur "simulacre de projet de vie". J'ai décidé d'avoir le choix dans ma vie et d'être maître de mon propre destin. Le "bien-penser social" m'exaspère. Ces gens résignés qui manquent totalement d'ambition ou de remise en cause m'insupportent. Le manque d'humilité des gens qui ne se sont jamais posé les bonnes questions me donne des envies de meurtre.


Bref mauvaise humeur et ça commence à se ressentir dans le travail. C'est décidé, je fais une pause, je me resource et je prend de nouveau de la distance avec le game. Mine de rien je pense avoir beaucoup appris cette année avec Earl. Et les résultats ont explosé mes reccords précédents. Il est peut être temps d'une chrysalide.


Par Sadric - Publié dans : Humeur
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Vendredi 24 octobre 2008
Marie-Charlotte aime les animaux [1].
Marie-Charlotte n'aime pas les menteurs.
Marie-Charlotte trouve que bien embrasser c'est important.
Marie-Charlotte ne rie jamais parce que c'est vulgaire.
Marie-Charlotte aime que ses amies l'appellent mais n'appelle jamais elle-même.
Marie-Charlotte boude sa meilleure amie qui ne l'a même pas appelé la semaine dernière.
Marie-Charlotte trouve que les gens sont laids dans le métro.
Marie-Charlotte n'aime pas les gens laids.
Marie-Charlotte trouve que le chômage c'est inutile.
Marie-Charlotte trouve que les allocations sociales ne font qu'entretenir la pauvreté.
Marie-Charlotte va se faire claquer le cul et va couiner comme une chienne en se faisant pénêtrer vigoureusement par derrière...
Par Sadric - Publié dans : Humeur
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Mardi 14 octobre 2008
Les femmes tombent elles amoureuses de notre statut ?

Celà fait maintenant plusieurs semaines que j'ai évoqué -un peu sur le ton de l'humour- cette possibilité à Earl. Et pourtant plus les expériences passent, et plus je me pose très sérieusement la question.

Samira [1] par exemple : bien que malheureuse dans son couple, elle préfère ne pas rompre et vivre une aventure extra-conjugale. Pourquoi ? Parce que son heureux petit copain représente ce qu'il lui faut. Un homme gentil, prévisible, pas trop laid, qui plait à ses parents. Et surtout parce que tous ses amis (qui ne connaissent rien de la situation) passent leur temps à les persuader "qu'ils vont trop bien ensemble" et qu'ils doivent "absolument se marier".
Son homme représente le statut qu'elle cherche à obtenir. Pour rien au monde, elle ne remettrai en cause l'acquisition de ce statut de jeune femme respectable, pour un homme qui la fait vibrer, qui la fait vivre... Mais qui représente aussi un risque puisque moins soumis à elle !

Autre étude de cas, Marie Charlotte [2] : Depuis maintenant deux jours elle s'extasie comme une fillette devant mon curiculum vitae (qu'elle a déniché sur internet), et n'en peut plus de mouiller sa culotte en relisant mon parcours "exceptionnel"... Bien entendu, mademoiselle "n'est pas une fille facile" et "ne couche pas tout de suite"... Je commence à me demander ce qu'elle a pour elle. Ni vraiment exceptionnellement jolie, ni très intelligente, particulièrement envahissante... Si en plus elle ne couche pas, j'espère au moins qu'elle est un cordon bleu hors pairs !
Par contre, visiblement elle cherche un statut. Il n'y a pas une semaine, les hommes étaient "tous les mêmes". D'un coup elle se découvre une passion pour les diplômés des grandes écoles. Je représente a priori le parti idéal (jusqu'à présent). Elle, qui ne pouvait pas imaginer sortir de sa condition et de son milieu minable, saute sur la première occasion pour grimper dans l'échelle sociale, et obtenir son statut de petite amie d'un mec qui à fait des études.

Je me demande si il n'y a pas derrière tout ça une espèce de "parade" que les femmes pratiquent  entre elles,  un  peu comme un rituel, où le but du jeu est de faire "admirer" son homme...
"-Regardez comme le mien est le plus intelligent, regardez comme le mien est le plus riche, regardez comme tous mes amis l'adorent.
.."

Il est communément admis que c'est le cas et que l'environnement social joue un rôle prépondérant dans la recherche d'un partenaire. Mais est-il possible que ce soit à ce point ? Et si ça ne marche pas ? Si les autres femmes ne sont pas jalouses ? On le jette et on en reprend un autre [3] ? Et l'amour dans tout ça ?

Tout ça m'inspire un vague dégoût. Pour le cas Samira, ça va être vite expédié. Rideau, je ferme boutique. Il suffira de lui expliquer que je suis tombé très amoureux de quelqu'un qui me fait vraiment vibrer. Ca devrait suffire à la déstabiliser et à la faire douter d'elle. J'espère au moins lui pourrir le week-end !

Pour Marie-Charlotte, ça va être plus compliqué. Je change mes plans. Fini le cercle social, elle sera sacrifiée. Tresser patiemment le piège, la rendre accro. Puis, lorsqu'elle se décidera enfin à se donner, l'humilier et la plaquer brutalement. De toutes façons, son attitude de petite fille gâtée hautaine et snobinarde mérite une belle leçon de savoir vivre...
Par Sadric - Publié dans : Humeur
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Jeudi 9 octobre 2008
L'annulation de dernière minute. Les femmes ne peuvent pas s'empêcher de flake. Les péripéties récentes d'Earl en témoignent.

Qu'est ce qui peut pousser une femme à annuler un rendez-vous à la dernière minute, où à ne pas décrocher le téléphone ? Je veux bien concevoir qu'en certaines circonstances, n'importe qui puisse produire une justification valide, mais les femmes semblent spécialistes du fait. Mon chien est mort, Je dois brosser mon chat, demain je me lève tôt, je ne suis pas en forme je vais rester chez moi au chaud. Tout un florilège d'excuses minables même pas crédibles. Si -tout dragueur que vous êtes- vous ne connaîssez pas encore ces phrases par coeur, c'est que vous ne draguez pas assez.

Même si une femme vous apprécie beaucoup, elle peut vous flaker. Lorsque vous créez de l'attraction, vous êtes inévitablement testé. En d'autres termes si vous ne ressentez pas qu'elle vous teste de temps en temps, c'est qu'elle ne vous considère pas comme un amant potentiel [Ref: IOD vs IOI]. Ce concept est une croyance puissante. Une fois internalisé, il peut permettre de recadrer les apriori négatifs associées aux tests que vous subissez et ainsi de se persuader qu'on est en bonne voie [Ref: Conformité], tout en conservant une congruence forte dans son attitude.

Il est important de noter que souvent elle ne vous teste pas de manière volontaire. Ce n'est pas nécéssairement quelque chose qu'elle fait de manière consciente. Elle a juste le feeling du bon comportement à avoir dans certaines cisconstances et c'est celui-ci qu'elle adopte. En fonction de votre réaction elle est plus ou moins attirée par vous.

Si elle vous perçoit comme un partenaire possible, elle vous testera. Une femme ne perd généralement pas son temps à tester les mâles de piètre valeur. Au lieu de ça, elle devient de plus en plus froide (augmentation des IOD) et disiparait dès que c'est possible. Un test peu donc être vu comme un indicateur d'interêt.

Par extension à ce principe, et même si celà peut sembler encore plus contre-intuitif : Si vous créez de l'attraction, il y a beaucoup de chances pour qu'elle flake.

D'une manière parfaitement carthésienne, les être intelligents n'évitent pas consciemment ce qu'ils veulent vraiment. Si ils le peuvent, ils font ce qu'il faut pour l'obtenir. Ce n'est pas qu'elle vous apprécie ou pas. C'est une sorte de résistance au changement... C'est terriblement... Humain ! N'importe quel individu présente une résistance naturelle au changement. Même si ce changement nous amène une amélioration de notre quotidien.

Lorsque quelque chose de positif m'arrive, j'ai une tendance naturelle à me projeter dans le futur et à nourrir mes espoir, c'est humain. C'est comme ça, je suis plutôt optimiste. C'est très souvent ce qui se passe au début d'une intéraction de séduction. Pour peu que les tests d'attraction et de conformité aient été réussis avec succès, la demoiselle me témoigne son interêt et me fait les yeux doux. C'est encourageant.

Pour autant, c'est le moment clé qui va le mener au succès ou à l'échec, au one-itis ou au one-night-stand. Dans l'explosion de sentiments contradictoires entremélés, l'imagination s'égare. J'ai tendance à imaginer les folles nuits d'amour passionné, les dîners romantiques, les levers de soleils sur la plage. L'expérience m'a appris à prendre du recul et une douche glacée par la même occasion [1]. Et pourtant je commence systématiquement à se demander pourquoi je ne devrais pas faire ci ou ça.

Pour une femme, cette résistance est d'autant plus exarcerbée qu'elle identifie immédiatement tous les aspects négatifs et contraignants d'une relation amoureuse. "While you're thinking about nights of hot sex, she's dreading having to sleep on the wet spot."

En général elle suivent ce format de pensée :
"-Je l'aime bien... mais si nous sortons ensembles, comment ça se terminera ?... nous allons discuter, beaucoup... nous embrasser... finir chez moi... faire l'amour... dormir ensemble... mais je n'ai pas changé les draps ! Et ... il voudra probablement plus... une relation ! Je n'ai pas de temps pour ça ! Je ferai mieux de ne pas y aller."
C'est d'une hystérie parfaitement imparable. Les peurs, les doutes, les petites névroses refont soudainement surface et nappent le méli-mélo de sentiments encores incertains d'une chappe de plomb définitive.

Ces peurs les empèchent d'être aventurières. Une femme n'improvise pas, elle prévoit. Les hommes prennent généralement plus de risques que les femmes. Ils savent contenir cette imagination et l'orienter de manière positive vers ce qu'ils veulent vraiment. Pourtant, Tout le monde résiste au changement. Il y a extrèmement peu de personnes qui peuvent se targuer d'être parfaitement ouvertes et non concernées par l'avenir et les conséquences de leurs choix et de leurs actes. C'est une question de routine et d'inertie sociale.

D'un point de vue psychologique le flake est donc parfaitement compréhensible. Il faut l'accepter. C'est la part des anges qu'il faut payer dans ce jeu de dupes.

"-Qu'est ce que celà signifie lorsque tu rencontres un mec, vous vous plaisez, à la fin de la soirée, vous vous embrassez, mais lorsqu'il rappelle, tu refuses de sortir avec lui. Tu cherches des excuses et tu ne le rappelle même pas."
"-Ben en fait, il y a ce garçon, Chris, que j'ai rencontré l'autre nuit. J'ai plutôt accroché avec lui. Je lui ai laissé mon numéro de téléphone. Il m'a appelé l'autre soir et m'a demandé si on pouvait se revoir. Je lui ai répondu que ça me plairait et que je le rappelerai. Je voulais vraiment le revoir. Mais pour une raison que j'ignore, je n'y ai plus pensé ensuite. Le truc, c'est qu'
au moment où nous discutions j'ai ressenti la même émotion que lorsque je lui ai donné mon numéro. Mais la seconde où nous avons raccroché, pouf, ça a disparu. Et puis, j'ai aussi un emploi du temps chargé. Ce n'est pas comme si c'était quelqu'un avec qui je suis déjà amie. Ce n'est qu'une nouvelle personne que je connais à peine. S'il parvient à me joindre au bon moment, je sortirais avec lui. Mais je n'investirai pas du temps et ne sortirai pas de ma routine pour le rappeler. Je ne rappelle jamais les garçons."
"-Donc théoriquement, tu es suffisamment attirée par ce garçon et en d'autres circonstances tu aurais pû aller jusqu'à coucher avec lui, ou même envisager une relation de plusieurs années peut-être... Mais juste par manque de chance et manque de timing, ou simplement parce qu'il est persuadé que tu vas le rappeler, tu ne le reverras jamais."
"-Oui ça me parait évident. Et je m'en fout d'ailleurs. Parce que j'ai des tas de mecs disponibles en permanence, donc ce n'est pas ma priorité. Ce mec était cool, et j'ai trouvé qu'il était mignon. Et peut être que je le reverrai plus tard. Je lui ai juste donné mon numéro histoire d'être
sociale. Ca ne veux pas dire que j'ai des intentions du tout. J'ai déjà couché avec suffisamment de garçons (j'ai 19 ans et j'ai eu 5 mecs dans ma vie, bah blah...), je ne cherche pas à avoir quelqu'un maintenant. Lorsque j'étais avec mes deux amies, chez ce mec, nous nous sommes fait une promesse de ne pas laisser les autres faire n'importe quoi juste parce que les garçons sont mignons."

Ce dialogue peut paraître surréaliste et pourtant c'est l'argumentaire d'une femme ordinaire parfaitement honnête sur ses sentiments et ses intentions.

Le flake est donc d'une manière surprenante un IOI. Si une fille flake, ce n'est pas qu'elle n'est pas attirée, c'est tout le contraire. Le flake dépend de facteurs qui vont au delà de l'attraction pure (logistique, confort, etc). Par contre, lorsqu'une femme est séduite, la plupart de ce qui va arriver ensuite sera oublié comme par magie dès le lendemain et tout ce qui peut se passer dès lors dans la soirée n'a que peu d'importance. Une femme séduite devient dissassociative et présente de fortes dissonnances cognitives. Rien de ce qui peut lui arriver pendant qu'elle est dans cet état de transe ne compte vraiment.

C'est aussi pourquoi le fait qu'elle ait un petit ami n'a que peu d'importance. Pendant cette période, tout peut arriver. Je me souviens de cas ou dans la soirée, la fille était clairement très attirée. Et pourtant, j'ai eu beau l'embrasser fougueusement (Lucille) ou bien tenter de l'embrasser (Emilie), le lendemain, tout était oublié : tentative ou baiser. Il a suffit d'une nuit de repos et d'un peu de recul pour oublier des fait établis (on peut parler de buying temperature et de période de cool down). Mais le résultat est là : le seuil d'attirance était atteint !

"-Si c'est un phénomène normal, reproductible et que c'est un IOI, c'est donc que je suis en bonne voie ! Alors comment l'éviter ?"
La réponse est le confort. La plupart des mecs n'expérimentent jamais ce type de phénomène simplement parce qu'ils rencontrent des filles grâce à leur cercle social et qu'ils batîssent énnormément de confort par ce biais. Si vous rencontrez une fille dans une soirée privée grâce à un ami, évidement, si elle est attirée, elle ne flakera pas, parce que vous êtes du même cercle social. Il y a un niveau de confort et de familiarité pré-établie. De même, avec une femme que vous connaissez depuis des lustres, la chance d'un flake est bien plus basse. Simplement parce que vous êtes dans un rapport de confiance beaucoup plus avancé qu'avec une poulette que vous avez croisé dans le bar du coin deux jours plus tôt.

C'est complètement différent lorsque vous êtes en train de parler à des filles en boite ou dans la rue, ou dans une soirée quelquonque. Les femmes que vous rencontrez en boite, qui font la fête, dancent et boivent, donneront leur numéro de téléphone au mecs qui sont attirants et sexy pour elles... Et les oublierons dans la foulée dès le lendemain matin. Les mecs appeleront peut être, mais pour les filles, ce qu'elles ont pût faire la veille ne compte pas. Ce n'est pas un manque de respect d'ignorer les appels d'étrangers avec lesquels elles ont eu vaguement un peu de bon temps la nuit d'avant.

A priori vous avez moins de chances de vous faire flaker lorsque vous rencontrez une femme dans d'autres lieu (laveries, super marché, bibliothèque, etc.) Et il est également plus facile d'improviser une instant date : traverser la rue et aller prendre un café, ou juste lui demander quels sont ses plans dans quinzes minutes lorsque vous aurez terminé etc.

Un autre argument en faveur des rencontres dans un environnement plus "normal" est que dans les bar et les boites les rencontres sont induites, les gens viennent pour ça. Les mecs viennent chercher des nanas et les nanas viennent parader. Ce n'est pas le cas dans un autre environnement. La rencontre est plus naturelle, plus belle, moins oppressante car sans sous-entendu. Le oui devient implicite et automatique dès qu'elle engage la conversation en retour. Ce n'est pas le cas dans un bar.

"-Et dans la pratique ?"
Appelez-là sur un ton volontaire et direct, pour la confronter à son flake. N'essayez pas de débattre avec elle. Elle se contenterai de raccrocher, pour avoir le dernier mot. Faites-le de manière originale et amusante afin de n'être ni ennuyeux, ni pénible.

"-Tu es décidemment très difficile à joindre ! Mais c'est tellement mignon. Tu es très désorganisée. On dirait ma petite soeur. J'avais envisagé de te revoir, mais là tout de suite j'ai juste envie de t'aider un peu a gérer ton emploi du temps, un peu comme un grand frère."
C'est amusant et d'autre part ca titille sa fierté féminine en l'incitant à respecter ses engagements. Il peut être aussi salutaire d'avoir une discussion de 15 minutes ou plus pour permettre a l'autre de se remémorer pourquoi elle vous a donné son numéro de téléphone et d'augmenter votre capital confiance. Mais encore une fois, l'idée est surtout de ne pas être ennuyeux, et si possible de tomber au bon moment. Pour ce dernier point, tout le travail se fait en amont. Pendant la rencontre, n'oubliez surtout pas de noter les indices qu'elle vous donne sur sa vie et qui vous permettrons, lorsque vous la rappelerez d'avoir les arguments qu'il faut au moment où il faut.

La plupart des mecs proposent la même chose. Qu'est ce qui se passerait si vous étiez original et que vous apportiez quelque chose de plus ? Donnez-lui un coup de boost émotionnel. Donnez-lui une aventure. Soyez l'homme qui va la prendre par la main et l'emmener en voyage. Donnez-lui quelqu'un à qui elle peut se confier et etre elle-même. Donnez-lui quelqu'un avec qui elle peut être la petite fille qu'elle à toujours rêvé d'incarner. Soyez son homme fort. En un mot, donnez-lui confiance.

Si elle ne mord pas, c'est que ce n'est pas ce qu'elle veut. Vous n'étiez pas fait pour être ensemble. Si en plus elle devient coutumière du flake. Un seul mot : fuir !

Par Sadric - Publié dans : Théories & stratégie
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Mardi 7 octobre 2008
Situation délicate. Apparemment Cécile est de plus en plus accro et l'attitude d'Earl qui consiste à ne pas la rappeler la rend folle de jalousie. De son côté, Marie-Charlotte m'a envoyé plusieurs SMS (après qu'Earl lui ai transmi mon numéro). Elle est ravie que je me souvienne d'elle : je l'ai visiblement un peu traumatisée avec mes patterns de grand méchant orthodontiste, mais pas tant que ça...

"-Mercredi soir, je vais à un cours de salsa de 20 heures à 21heures, pas très loin de chez toi. Je penserai à toi."
Voilà une information que je n'ai pas solicité et qui me paraît être un sacré porte ouverte (où alors je n'y connais vraiment rien). Je détourne la conversation sur la salsa. Je suis un bien piètre danseur, et je lui fait part de mon envie d'apprendre.
"-Ca te dirai que je passe chez toi mercredi soir avant mon cours ? Vers 18h30 ?"
Ca s'annonce plutôt bien, mais il va falloir désamorcer un peu la situation et lui faire comprendre que je ne cherche qu'une relation amicale. Après tout l'objectif fixé, c'était : social proof. Il est toujours bon d'avoir une jolie femme qui craque un peu pour vous parmi ses amis. Reste à entretenir cette complicité et ce petit jeu sans que ça aille plus loin... Celà risque de demander un peu de doigté. Tout un art...

"-Oki, à demain partenaire ! Bisous !"
Partenaire ? L'affaire semble entendue... Apparemment à partir de la semaine prochaine, le mercredi, j'ai cours de salsa !...

Par Sadric - Publié dans : Field reports
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